« Le seul, le vrai, l'unique voyage, c'est de changer de regard »
— Marcel Proust
Hola, buenos días lindura ! 💜
Je te retrouve dans ce nouvel épisode de podcast où j’y aborde un aspect unique du voyage… et cet épisode m’a été inspiré par la citation de Marcel Proust juste au-dessus.
Selon moi, elle résume parfaitement l’idée que la véritable découverte ne réside pas forcément toujours dans le fait de parcourir des milliers de kilomètres ou de collectionner de nouveaux paysages, mais plutôt dans la capacité à transformer sa perception pour voir le monde avec des “yeux nouveaux”.
Parfois, on croit que voyager le plus possible est ce qui nous ouvre.
Mais voyager sans élargir son regard… ne change rien. Rien ne s’étire, rien ne se transforme.
Moi, je sais que cette ouverture m’est venue à travers le voyage.
En vivant à des milliers de kilomètres, en explorant, en rencontrant d’autres cultures, d’autres façons de penser. Et pourtant… j’en suis arrivée à un autre endroit aujourd’hui. Un endroit où le plus beau des voyages consiste à réapprendre à voir ce que l’on a déjà… avec des yeux nouveaux.
Pas besoin d’aller dans les endroits les plus “glamour”, les plus “fancy”,
ni de parcourir le monde seule pour se sentir vivante…
Mais plutôt d’apprendre à aimer sa vie, dans toutes ses formes.
Dans le mouvement, comme dans la stabilité.
Sans toujours chercher un ailleurs.
J’ai fait des milliers de kilomètres pour réaliser que le voyage le plus vaste était celui du retour à son propre centre. — Laure
Ces dernières années, j’ai exploré les deux : le voyage extérieur; vivre à l’autre bout du monde, et le voyage intérieur; plus silencieux, plus profond.
Et aujourd’hui, je peux le dire : le plus enrichissant est un mélange des deux…
mais c’est l’introspection qui transforme réellement.
C’est elle qui nous permet de redécouvrir ce que l’on connaît déjà, sous un angle nouveau.
Car il faut du courage pour changer son regard sur ce qui nous est familier.
Apprendre à s’écouter. Comprendre sa manière de penser. Se challenger dans sa façon d’interagir avec son monde — intérieur comme extérieur.
Parfois, il faut l’immensité du monde, le dépaysement total, le choc des cultures…
pour “muscler” son regard. Jusqu’à ce qu’il devienne capable de voir la magie dans son propre quotidien.
C’est peut-être ça, la forme la plus proche de liberté absolue.
Quand on n’est plus dépendant du prochain départ, ni en quête constante de quelque chose de plus “beau”, de plus “ailleurs”…
On devient responsable de son propre bonheur.
On n’a plus besoin d’un billet d’avion pour se sentir vivant.
C’est ce que certains appellent la présence.
Transformer le voyage — d’une fuite ou d’une consommation — en un état d’esprit.
Peu importe où tu es… tu es déjà arrivé.
Je vous laisse découvrir cet épisode, riche en prises de conscience et en nouvelles perspectives. J’espère qu’il saura résonner avec votre propre chemin… et faire écho à votre propre évolution intérieure.












